Un dossier documenté dans "Le Monde" concernant le train de vie des mafieux insulaires


Mercredi 31 Mars 2021

Sous la plume de Jacques Follorou, des articles fort instructifs sur le contexte mafieux insulaire et ses effets dévastateurs sur des familles, des entrepreneurs et tant de jeunes souvent sacrifiés.
Sûrs de leur fait, enivrés par leur domination sur des pans entiers du secteur économique, encouragés par les silences assourdissants des "Politiques", ils ne redoutent que la réaction citoyenne. Et leur chef l'exprime sans détour.
Nous publions une partie de ce dossier consacré au train de vie. Par contre, par respect pour une mère de famille courageuse, nous nous limiterons à cette publication.
En espérant que le combat que mènent aujourd'hui des milliers de citoyens pour la vie conduira, dans quelques années, à moins de larmes et de sang. Et qu'il y aura aussi une baisse du nombre des victimes, bien sûr, mais aussi de celui des bourreaux.


L'éloge du vice à la vertu...

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Moment fort de l'article du monde reposant sur des heures d'écoute de mafieux insulaires :  À entendre Santoni, il n’existait, à ses yeux, qu’un seul vrai risque : la création, à l’automne 2019, en Corse, de deux collectifs antimafia, baptisés A maffia no, a vita iè (« non à la mafia, oui à la vie ») et Massimu Susini, du nom d’un jeune nationaliste tué dans sa paillote. Des initiatives citoyennes qui ne pouvaient pas, dit-il lors d’un enregistrement, rester sans réponse judiciaire. « S’il y avait pas eu de collectifs, ils [les policiers] seraient jamais venus nous chercher. Ils sont obligés de répondre à l’opinion. Quand on crie toute la journée : “La mafia, la mafia, il faut saisir leurs biens, comme en Italie, il faut faire des lois”, ils viennent chez les voyous. [Or], c’est nous les voyous, ça c’est vrai. »

Le lien pour une partie   du reportage du Monde.

 




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